Le portail Europeana (Qu'est ce qu'Europeana?), que l'on veut comme un modèle, un garant de la culture européenne mais aussi une alternative à Google, doit répondre à des critères d'exigence.
La Commission de la culture est en première ligne sur ce dossier. Jean-Marie Cavada est très vigilant sur ce rapport qui n’a pas, selon lui, obtenu les garanties suffisantes lors d’un premier vote en Commission Culture le 22 février dernier.
Ce projet de grande envergure doit absolument être à la hauteur des ambitions que le Parlement entend lui octroyer.
Or, deux paragraphes sont incriminés dans ce projet de rapport et Jean-Marie Cavada en a demandé purement et simplement la suppression.
L'un permettrait aux internautes d'échanger librement et sans aucun contrôle sur les œuvres recensées par le portail. Mais ce n’est pas le but premier d’Europeana. Europeana n'est pas un blog où chacun pourrait venir s'exprimer, il a pour but de renvoyer vers les œuvres, les créations de notre patrimoine culturel européen. Cet amendement ne pourrait qu'introduire une grave confusion.
Le second visait à autoriser l'intervention en ligne de tous les internautes sur le portail pour en compléter, voire en modifier le contenu sans aucun contrôle, transformant ainsi Europeana en une sorte de « Wikipédia ». Ce n'est là encore, ni le projet tel qu'il est conçu, ni l'objectif.
Jean-Marie Cavada vient d'obtenir le soutien unanime de son groupe politique, le PPE, et l'appui de ses collègues, Doris Pack (Présidente de la Commission culture) et Marielle Gallo (Députée européenne de la Gauche Moderne et Présidente du groupe de travail sur le droit d'auteur), pour déposer une résolution alternative au rapport Europeana.
Le vote en plénière de ce rapport a été reporté à la deuxième session de Mars 2010, pour laisser le temps à Jean-Marie Cavada d'ouvrir le dialogue avec ses collègues des autres groupes politiques pour redéfinir le cadre d’Europeana.
08/09/2010 : Déjeuner presse de la délégation française du PPE

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