De 190 à 200 pays ont rendez-vous à Copenhague. Depuis ce week-end, les Ministres de l'environnement arrivent ou reviennent dans la Capitale danoise. A partir de mercredi, les Chefs d'Etats et de gouvernement de la planète s'y retrouveront pour décision finale.
Jamais depuis le partage territorial de l'Europe à Yalta pendant la deuxième Guerre Mondiale en 1945, l'avenir du Monde n'avait été autant lié aux résultats d'une conférence.
L'enjeu est de réduire par étape (2020, 2040, 2050), la production de gaz carbonique (CO2) par l'activité humaine sur la planète. Lors du dernier sommet européen, l'Union européenne a montré l'exemple en s'engageant à diminuer la production de gaz carbonique de 20 à 30% d'ici 2020. Parallèlement à la Conférence, des manifestations importantes dont celles de ce week-end tentent de faire pression sur les négociateurs. Elles sont composées non seulement par des militants d'organisations écologiques, par des organisations politiques, par des organisations de citoyens, mais ce qui m'a frappé sur place, c'est la présence massive de simples citoyens, non encadrés par des organisations, qu'ils soient européens ou non. Samedi, entre 60 et 80 000 personnes étaient dans les rues et les quelques rares dégâts de vitrines saccagées par des extrémistes n'ont pas terni l'impressionnante détermination tranquille des participants.
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