Il y a au moins quatre bonnes nouvelles pour les Européens en cette fin d'année 2009.
D'abord, les institutions se mettent en place (Election du Parlement en juin, adoption du Traité de Lisbonne par l'Irlande en Octobre, ratification Tchèque en novembre, et nomination du Président du Conseil et de la Haute représentante pour une durée de 2 ans et demi). Monsieur Van Rompuy que les esprits faciles avaient brocardé, montre son autorité en instaurant un nouveau fonctionnement du Conseil : seuls les Chefs d'Etats et de Gouvernement siègeront entre eux, ce qui promet un meilleur débat politique.
Deuxièmement, l'Europe semble vouloir distinguer le fondamental du reste : position commune au sommet du jeudi 10 et vendredi 11 décembre lors du sommet de Bruxelles pour la négociation mondiale de Copenhague sur le climat, et annonce par le nouveau Président qu'un sommet exceptionnel sera consacré à la sortie de crise économique et aux perspectives à moyen terme dès le mois de février.
Troisièmement, on s'attaque plus fortement aux désordres financiers en s'acheminant vers une régulation et un contrôle des dérives : une Autorité européenne de contrôle des marchés devrait voir le jour, les bonus, sur initiative britannique immédiatement suivie par la France, pourrait être solidement encadrés. Et certains Etats qui ont renfloué des banques en péril il y a un an, accélèrent le remboursement.
Quatrièmement, Copenhague dessine un virage mondial, et les Européens qui font figure d'exemple, dont la France, vont tenter de faire pression sur les autres organisations régionales de la planète, en s'appuyant sur certains Etats émergents et en ne refusant plus d'aider les pays pauvres.
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02/02/2012 : Réunion de la délégation française du PPE

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